BSA 500 A50 1970 (suite) |
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§ Pose d’une chaîne renforcée. Pour éviter le meulage du puits de chaîne dans le carter moteur du côté carter primaire, la roue arrière a été légèrement décalée vers la droite au moyen d’entretoises adéquates. § Pose d’un couvercle de crépine ailetté en aluminium avec bouchon de vidange magnétique. § Caches latéraux en polyester, obtenus par contre-moulage des caches d’origine en tôle. Plus légers, ne rouillant pas, insensibles à l’acide et aux chocs, renouvelables à loisir. Il me semble que le modèle « Spitfire » de la marque en est équipé d’origine. |
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§ Installation de coudes d’échappement « siamois » pour obtenir un gain de poids et faciliter l’accès aux tendeurs de chaînes primaire et secondaire, ainsi qu‘au bouchon de vidange du carter primaire. Pose d’un rétroviseur en bout de guidon, accessoire que je considère indispensable. |
La restauration commencée début 1989 n’a duré que quelques mois, car je connais très bien cette machine. De plus, je disposais à l’époque de nombreuses pièces neuves d’origines BSA achetées au fil des ans, qui ont contribué pour beaucoup à la qualité de cette restauration. Ainsi, tout l’avant de la machine, du guidon à la roue avant, phare et compteur compris, la selle, le carter de chaîne secondaire, les amortisseurs, le garde-boue et le feu arrières étaient neufs le jour ou j’ai photographié cette A50. Toute la boulonnerie était elle aussi rigoureusement d’origine, jusqu’aux transferts décorant les caches latéraux. Même combat pour le moteur. J’ai effectué moi-même les travaux de peinture, à l’exception des filets peints par un peintre en lettres.
Cette moto légère et très agréable
à conduire n’est jamais tombée en panne par la suite. Le moteur est peu
sujet aux fuites d’huile et très accessible au nettoyage. L’embrayage est
souple et progressif, le ralenti est stable, les reprises énergiques et le
bruit inimitable. Le guidon d’origine, une fois bien réglé procure une
excellente position de conduite pour un conducteur de ma taille (1,80 m)
Il m’est arrivé de parcourir 500 km dans une journée sous un soleil
de plomb, notamment dans la région
du Beaujolais ou dans le Jura, sans jamais ressentir la moindre fatigue. J’ai
même été surpris au cours d’une balade
rapide à trois motos sur les routes sinueuses du Morvan, de pouvoir
faire jeu égal avec les machines japonaises de mes beaux-frères, bien plus
puissantes que mon vieux twin. Peut-être était-ce dû à l’altitude, ou
alors au manque de lignes droites…
Je regrette de ne pouvoir proposer aucune photo de cette restauration. Je possède encore deux machines de ce modèle, qui seront restaurées à leur tour, selon la procédure habituelle. Au menu, carénage intégral Avon, sacoches Craven, selle monoplace d’origine. Je penserai à prendre quelques photos que vous pourrez mettre sur le site.
En Bonus Serge sur sa Norton 88 - Les conseils de restauration - Une BSA Lightning de 1967
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