Ici nous parlons de motos anglaises classiques.
Nous ne sommes ni un club ni une association. Ce site est le travail d'amis passionnés qui partagent leurs connaissances dans la convivialité et la tolérance. Ce site est ouvert à tous mais pour des raisons de transparence vous devez vous inscrire !!
Le site est gratuit et il grandit si chacun participe, vous pouvez tous participer soit par une page album sur votre moto, soit par un sujet technique lors d’une réparation, soit en scannant un catalogue …… Vous avez, ici, la possibilité de ne pas être un simple consommateur mais un acteur, merci de donner un peu de votre temps …
La photo du milieu n’est pas de la même époque que les 2 autres. On remarquera que les ouvriers bossant sur des machines tournantes ont judicieusement mis leurs cravates de côté…
Jamais je n'ai compris pourquoi on leur demande aux ouvriers travailler avec un nœud coulant autour le cou. Aux années 90 j'ai travaille avec techniciens de la British Telecom et sa vêtement de travail avait une cravate, une chose que pour nous c’était une étrange bizarrerie tres dangereuse.
A l'usine de métallurgie où travaillait mon père, son collègue de travail portait la cravate, pour montrer que même si on était ouvrier, on valait autant que les autres. Bon, c'était le seul...
La cravate....., je ne sais pas d'où vient cet "attribut" masculin, soit disant indispensable à l'élégance.
Je l'ai toujours trouvé grotesque et je mets un point d'honneur à ne jamais en mettre.
Le très anglais anglais nœud papillon, tout aussi grotesque a quand même plus de gueule.
Mais bon, à l'usine, ou quand on manipule des "power tools", c'est, comme les bagues aux doigts , suicidaire.
J'ai aussi porté la cravate quand j'étais chauffeur de car grand tourisme, c'était un préalable dans la profession, chemise blanche cravate veston...
Avec quelques libertés parfois, mais l'agréable sensation de la transpiration sous le col fermé de la chemise derrière "l'aquarium" (le pare brise) en plein cagnard
ou dans la soute arrière d'un double decker à Tossat de Mar à ranger les valoches des Belges qui sont pressés de s'asseoir, quels bons souvenirs !
Notez bien que dans les années 20/30, il n'y avait pas un homme dans la rue sans chapeau, et même les enfants portaient parfois la cravate dans les années 60.
Comme beaucoup de choses (par exemple le double échappement pour un monocylindre), la cravate était une question de mode au même titre que le chapeau pour les femmes jusque vers 1920.
Voici une pub ESSO avec pompiste en uniforme. Cela avait quand même une certaine allure.
Quand j'étais gamin, les chauffeurs de bus parisiens étaient tous en uniforme, comme d'ailleurs les facteurs jusqu'à il n'y a pas si longtemps. Je ne dis pas que c'était mieux ou moins bien, c'était une autre époque, tout simplement.
Ah ! La cravate ! Je l’ai beaucoup portée dans l’industrie pendant des années, jusqu’aux années 2000 où elle était devenue moins courante…
Mon père, dans les années 50, la portait même sous sa veste de saut, quand il était « para » comme aspirant, puis sous-lieutenant lors de son service militaire. Les officiers la portaient tous, y compris pour sauter !
Quand il roulait avec sa Dominator, toujours dans les années 50, il avait toujours sa cravate sous sa grotesque combinaison de caoutchouc qui le faisait ressembler à un bibendum, d’après les photos…
Enfant, je ne l’ai jamais vu sans cravate, sauf en été sur la plage…
zerton a écrit : ↑20 févr. 2026, 11:52
Notez bien que dans les années 20/30, il n'y avait pas un homme dans la rue sans chapeau, et même les enfants portaient parfois la cravate dans les années 60.
Bien après les années 20/30 : les hommes portaient un chapeau ou une casquette jusque dans les années 60 !
Voir les films des années 50/60…
Mes parents avaient la station Total de Chambray-les-Tours, sur la Nationale 10, avant que l'autoroute n'existe. Il s'agissait d'une des plus grandes stations Total de France. Tout le monde était bien entendu en uniforme, avec casquette. La nuit, il n'y avait qu'un seul pompiste pour les 2 côtés de la 4 voies, et il la traversait en courant, en tenant la casquette sur la tête pour qu'elle ne s'envole pas, afin de servir camions et voitures.
La station existe toujours, en mode minimaliste. Par principe j'y faisais toujours le plein (je roule en électrique aujourd'hui, suis VTC) et je racontais toujours cette histoire à la pauvre caissière qui n'en n'avait rien à battre de mes conneries.