Re: De la ruine à la route
Publié : 19 juin 2026, 11:28
Un ancien mécanique de la vielle école pres de sa retraite (ou que ne voulait pas prendre sa retraite), avec un petit mais mignon atelier que c’était un musée, avec un entrepôt plein de pièces de rechange et de moteurs bien classées et propres dont pièce principal c’était un petit endroit entouré de vitrines en bois et verre avec trophées, diplomes, médailles et photos, avec un long plain de travail en bois plein de tiroirs ou tout l'ensemble se plaçait autour un élévateur artisanal central ou toujours il y avait une Ducati a réparer ou a restaurer qui ressemblait plus a un autel ou la moto c’était une déesse venue de n'importe quel coin de l'Espagne.
A l'epoque la plus part des mécaniques de quartier étaient tous des homme honnêtes qui aidaient et de même gâtaient a ses voisins.
PS: les rares fois que je me déplace aux courses du circuit urbain de motos classiques de La Bañeza, quand il fait nuit et le bruit des moteurs enfin s’éteint brièvement a l'heure du dîner, dans les boxer des Ducati Mototrans encore son nom revient dans une discussion et tous sont d'accord que le jour de sa mort il aurait bien merite un petit hommage de reconnaissance comme grand mécanique et préparateur des Ducati espagnoles parce qu'il avait une histoire tres lie a la compétition que je ne connaissait pas a mon époque de jeunesse et que j'ai découvert au long des années. Mais bon, Mariano, c’était un homme généreux et tres discret qu'aimait son office et qui n'avait aucun besoin de reconnaissance, pareil a des autres que tu connais en France, Zerton.